Alors que les médias indiquent que le film « Jurassic World » a battu, au niveau mondial, tous les records de recettes pour une première semaine, je me dis que ce n’est pas grâce à cette publicité :

Croisée dans le métro, cette affiche est donc à la fois une pub pour le film avec des dinosaures (qui devraient avoir des plumes, s’ils étaient fidèles aux dernières découvertes sur ces espèces, mais qui n’en ont pas) et pour les lampes Xanlite ! A bon entendeur éclaireur…
Lumière !
Plus que quelques jours pour visiter l’exposition Lumière ! Le cinéma inventé. Riche exposition au Grand Palais, avec des lanternes magiques, des tableaux, des photos, des films, etc.
Une grande maquette des usines Lumière ouvre l’exposition :



La sortie des usines, lieu de tournage de ce film inaugural :
https://www.youtube.com/watch?v=EXhtq01E6JI
Le salon indien, où s’est déroulé la première projection payante, a été reconstitué dans l’espace de l’expo. On peut y voir le programme vu par les spectateurs à l’époque.



Entre chaque film, les spectateurs devaient attendre le changement de bobine, dans l’expo ce n’est pas la peine ! Et bravo au fait que cette séance, qui passe en boucle, soit projetée en 35mm et non en vidéo.

Hip hop
Il y a quelques temps, j’ai fait un tour à une exposition à l’Institut du Monde Arabe : Hip-hop, du Bronx aux rues arabes.

Et dans l’exposition, j’ai été amusé de voir exposé un Atari ST !



…j’ai cherché, et je n’ai pas vu d’Amiga 😉
Mais bon, comme il y avait aussi une boite aux lettres taguée, ce n’est pas parce que c’est exposé que c’est « génial » !!!


Orangerie
Belle exposition à l’Orangerie, d’un sculpteur dont je n’avais jamais entendu parlé : « Adolfo Wildt (1868-1931), le dernier symboliste ».
Les photos ne sont pas autorisées dans l’exposition. Voici une image trouvée sur internet :

Et sinon, les photos sont à nouveau autorisées dans les deux salles des Nymphéas.
http://www.urtado.com/pages/pano/orangerie/nympheas_02/nympheas_02.html
Sans flash.




Keaton
Ce lundi, dernier jour pour l’exposition Jeff Koons à Beaubourg. Une des pièces exposées est une sculpture représentant Buster Keaton :


Une vidéo, en Anglais, parle de l’œuvre ici :
La sculpture trouve son origine dans le film « Our Hospitality » :

Keaton dont on peut voir les films à la cinémathèque française, dans une rétrospective qui a débuté mercredi. Parmi les films de la séance d’ouverture, j’ai beaucoup aimé « Frigo et la baleine » (1923) :
https://www.youtube.com/watch?v=qj-oy21MZt8
La librairie de la cinémathèque avait convié ce dimanche l’auteur de bande dessinées François Ayroles pour une séance de dédicace. Il a réalisé deux albums autour de Keaton : « Incertain Silence » (que j’ai découvert, et beaucoup aimé !) et « Keaton Perdu et retrouvé ».

Et j’ai eu une très belle dédicace pour « Incertain Silence » :

D’autres dédicaces, pour d’autres lecteurs :




Robe / Cannes 2015
Belle expo Jean Paul Gaultier en ce moment au Grand Palais.
Voici une « robe cinéma » (il n’y a pas de cartel pour cette pièce dans l’exposition) qui ne doit pas être facile à porter !




Aujourd’hui, date à marquer d’une pellicule noire, a été révélé la liste des films en compétition pour la Palme d’Or du Festival de Cannes (du 13 au 24 mai) :
Dheepan de Jacques Audiard
La loi du marché de Stéphane Brizé
Marguerite et Julien de Valérie Donzelli
Le Conte des Contes de Matteo Garrone
Carol de Matteo Garrone
The Assassin de Hou Hsiao-hsien
Mountains may depart de Jia Zhangke
Notre petite soeur de Hirokazu Kore-eda
Macbeth de Justin Kurzel
The Lobster de Yorgos Lanthimos
Mon roi de Maïwenn
Mia Madre de Nanni Moretti
Le fils de Saul de Laszlo Nemes
La jeunesse de Paolo Sorrentino
Louder than Bombs de Joachim Trier
Sea of Trees de Gus Van Sant
Sicario de Denis Villeneuve
Minuscule
« Minuscule » est au départ une série tv (avec des épisodes de quelques minutes) puis est sorti un long métrage. Le film est très sympa, notamment pour l’absence de dialogues compréhensibles : les insectes ont une langue bien à eux !
J’ai emprunté le Blu-Ray en médiathèque.

En ce 1er avril, les extraits de critiques présents sur la jaquette m’ont bien amusé :

Avec les magazines « Libé-Lulle », « Studio Ciné Larve », etc.
Dans le film, le clin d’œil au film « Psycho » était également rigolo. Il s’agit de la maison de l’araignée :

Une maison de poupée proche de la maison de Madame Bates.
Et voici la petite coccinelle à l’intérieur :

Je vous rassure, elle va rester en vie. Ce qui n’est pas forcement le cas de ce monsieur, ici.
Nb : il parait qu’il y a aussi des clins d’œil à « Star Wars » et à « Indiana Jones » mais ils ne m’ont pas sauté aux yeux…
Zzzzzz
Cette semaine est sorti le film « Tu dors Nicole ».

J’ai eu l’occasion de le voir en novembre dernier dans le cadre du « Cinéma du Québec à Paris« , au Forum des Images.
Je trouve le choix du titre pas terrible, par contre j’ai beaucoup apprécié ce long métrage : des petites scènes, du noir et blanc, des musiciens, un peu de surréalisme, cela rappel les premiers films de Jim Jarmusch et c’est très rafraîchissant !
Mauvais temps
Ce matin, à l’Observatoire de Meudon, on a plus pu observer le mauvais temps que l’éclipse partielle de soleil !





Tokyo Fiancée
Mercredi prochain sort le film « Tokyo Fiancée », adaptation du livre d’Amélie Nothomb « Ni d’Eve, ni d’Adam ».

Amélie aime le film, comme elle l’indique à metronews :
« Jusque-là, êtes-vous satisfaite des adaptations de vos romans ?
Ça dépend. J’ai eu trois cas. Il y a eu Hygiène de l’assassin (de François Ruggieri avec Jean Yanne et Barbara Schultz, en 1999 – ndlr) : je suis sortie de la salle en courant pour aller pleurer tellement c’était mauvais. Et il y a eu Stupeur et tremblements (de Alain Corneau avec Sylvie Testud, en 2002) et Tokyo Fiancée qui sont des films magnifiques. Au final, je suis comblée parce que j’ai eu droit à deux extases pour une seule consternation. »
J’ai eu l’occasion de voir « Tokyo Fiancée » (que j’ai trouvé divertissant et sympathique) en avant-première au MK2 Bibliothèque. Cerise sur le gâteau : l’avant-première était en présence du réalisateur Stéphane Liberski et de l’actrice principale, Pauline Etienne.
Au milieu du film, il y a une chanson qui semble sortie de nulle part (pour le coup que j’ai jugé assez… nase !). Lors de la discussion, après le film, un spectateur a demandé d’où est venue cette idée d’allusion à l’Eurovision. Pour ceux qui ne le savaient pas, Pauline Etienne a alors expliqué que la chanson présente dans le film est une reprise du titre « J’aime la vie » avec des paroles modifiées.
« J’aime la vie » : interprétée par Sandra Kim en 1986, cette chanson a permis à la Belgique de terminer à la première place de l’Eurovision pour la première (et unique) fois.
Pauline Etienne a indiqué : « Il faut aller voir, parce que ça vaut le détour ».
Alors voilà :
Quittons la musique. Voici l’amusante première phrase du livre « Ni d’Eve, ni d’Adam » :
« Le moyen le plus efficace d’apprendre le japonais me parut d’enseigner le français ».
Quant au film « Tokyo Fiancée », il se termine par un carton reprenant la première phrase du livre « La nostalgie heureuse » (toujours de Nothomb) :
« Tout ce que l’on aime devient une fiction »